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Kingmaker

La fin du commencement

Nous avions vaincu ces bandits, grâce à l’aide de Kesteen. Mais pourquoi a-t-il fallu que nous laissions cette Kressle en vie? Je ne prie jamais, habituellement. Mais là, après ce que j’ai fait, le besoin de me repentir était trop fort, trop lourds étaient les remords.

Mais Taeldrian arrive toujours à faire parler tout le monde, je m’étais dit qu’elle était comme les autres, tout aussi souple d’esprit. Non, elle était tenace, décidée à ne rien dire sur son maître, le Seigneur Élan. Ces informations, nous en avions besoin, alors quand Taeldrian a échoué, j’ai fait ce que j’avais à faire. J’ai fait ce que je devais faire pour l’équipe et pour la mission.

Mais combien cette torture me blasse à chaque fois. Le couteau entre mes mains comme un pinceau, imaginer le dessin pour oublier qu’il s’agit du corps d’un autre être humain, pour oublier que cet humain est vulnérable. Pire que tuer, entendre les cris de la victime, encore et encore, des heures après qu’elle nous aie tout dit.

Puis, ensuite, revenir chez Oleg, agir comme si tout allait bien, alors que ma gorge me quémande le rhum rédempteur. Agir comme si j’avais l’habitude, comme si ça ne me faisait rien, à moi, de faire ça.

Et puis, on a appris qu’il nous fallait retourner à Restov pour quelques temps. La noblesse de la ville fait des siennes à Borysko. Nous éclairciront la situation quand nous y seront, donc. Et je pourrai prendre quelques jours pour oublier les cris des victimes qui ont croisé la lame de ma dague.

Écrit par Christina

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Fatalité et nouvel espoir

Voilà quelques semaines que je n’avais guère trouvé le temps de me remettre à une écriture autre que pratique et ésotérique. Le stress accumulé des derniers temps ne laisse personne indifférent, y compris ma petite personne. Je suppose que le niveau de tension pouvait varié par contre, probablement dû au fait que la seule chose qui semble tenir debout notre, comment dire, alliance est une simple signature sur un contrat questionnable. A moins que ce soit que, chacun de notre manière, avons délaissé une partie du véritable sens de la vie pour suivre la route que notre propre orgueil et désir nous communique.

La raison d’être de leur présence ici m’a toujours paru un brin vide de sens. Non, je ne crois pas que ce soit exactement ce que je veux dire, mais je ne ressent aucunement le véritable désir de gouverner. Je n’ai jamais vu des personnes se battre avec autant de conviction pour un partage clair de leur idée et un désir d’entendre les opinions de tous pour, par la suite, prendre une décision basé sur la majorité. C’est un concept étrange venant de futur dirigeant, mais aussi qui a le potentiel d’aller à l’encontre du bon sens. Mais bon, voilà que je parle encore de gouvernement alors que nous sommes complètement plongé dans l’incertitude. J’admets qu’il y a un côté excitant à l’inconnu, mais je ne cacherai pas que j’ai l’impression d’avoir perdu mon temps, clairement l’influence humaine que je subis à tous les jours.

D’ailleurs, je peux le voir dans leur yeux, le simple fait de leur exposer la pointe de mes motivations les ont frappé. Je ne suis que l’esclave de mon destin, tout comme eux, mais les humains ont, pour la plupart, toujours eu un mal dément à se départir du concept qu’un notre vie n’est que le résultat d’un plan qui nous est complètement inconnu. Nos choix réel sont minime, mais leur impact nous aidera toujours à comprendre le sens réel de la vie… ou à mourrir dans la conquète de notre réalité. Je me dois d’admettre, par contre, que l’étincelle passionnel dans leur yeux serait assez pour rendre jaloux la plupart des membres du temple auxquel j’ai décidé d’offrir ma vie à Calistria. Ce qu’eux voit comme un principe mystérieux et alléchant, les humains le vivent au cours de leur vie, naturellement. En fait, je me surprends même à ne pas avoir trouver plus d’établissement dédié à cette chère divinité.

Quoi qu’il en soit, cette instant de révélation fut interrompu par une autre de ses bestioles qui semblent prendre pour acquis que notre lieu de repos leur appartient aussi. La menace fut écarté rapidement et, je me surprends même à avoir vu l’étincelle qui animait leur regard durant les hostilités. Toujours à vivre sur la frontière de la mort et y prendre gout. Je vais leur donner ça, la véritable passion ne prend aucunement fin lors de la mort de la forme corporelle. Mais aussi bien garder ça pour moi-même, eux qui ne comprennent guère mes motivations ne pourrait en aucun cas comprendre la profondeur réel de tous ce qui me passe par la tête.

Quoi qu’il en soit, les jours suivants furent typique, notre rôle de cartographe de fortune prenant le dessus. Mais n’avions guère le choix que de nous limiter à des rapides partiellement gelées, sans aucune possibilité pour traverser. Quoi que, soyons bien franc, si ce n’était que de l’eau glacial dans laquelle une chute pouvait assurer une mort certaine, je serais prêt à mettre ma main au feu que ça n’aurait pas empècher mes fervents adeptes du suicide qui me sert de camarade de tenter leur chance. Je devrais presque remercier la présence du maudit qui à fait sa requète, parce que oui, tout le monde sait que toute rivière possède son lot de non-mort colérique qui en veut à l’existence entière d’avoir été assez stupide pour tenter de traverser à la nage le tout. Trève de blague de mauvais gout par contre. Parce que la passion qu’il l’anime se doit d’être excessivement puissante, assez pour que j’aille jugé préférable de ne pas me frotter à lui. Il a pourtant fait une mention en lien avec le Seigneur Élan… Peut-être s’agir lui aussi d’un sorcier? Je ne peux ignorer la possibilité et ça me fait un problème de plus à réfléchir. Tout de même, le ” gardien ” de la rivière ne me rappelait rien des études que j’ai pu faire et, en conséquent, encore moi une chose que la sorcellerie puisse créer.

La suite de notre séjour nous permit encore une fois de savourer en réel les soi-disant légende qui traine dans les têtes des trappeurs du coin. Pourtant, celle-ci, je m’en aurais bien passé. Aucune famille ne peut mériter de ce voir retirer leur enfant à cause de la peste. Il mérite encore moi que la véritable cause derrière ça soit le drekavac, ignoble créature qui ne peut que se…. reproduire (probablement la première fois que j’ai du mal à mettre ce mot sur papier) en infectant d’autres enfants. La ” légende ” (encore une fois, trappeur, soyez maudit) de Kamenka ne pouvait bien entendu pas être qu’un racontard venant d’alcoolique ou honnête travailleur. Bien sur que non! Quand même, devoir mettre fin à une créature qui fut, autre fois, un simple enfant, me laissa surprenament un goût amer. Je me dois absolument de ne plus penser à de tel détail, ça ne peut qu’être néfaste à long terme.

Enfin, le tout réglé, nous avions l’intention de retourner au poste de traite pour pouvoir se ravitailler. Et ce fut aussi le meilleur choix que l’on pouvait faire. Fidèle à son habitude, la bestiole avait contaminé ceux et celle qu’il avait pris en chasse. Et notre voyage de retour fut expéditif, épuisant à souhait et sans parole. La nécrose que la peste peut apporter ne fait absoluement pas de quartier et, je me dois me l’admettre, notre seul espoir résidait dans les capacités de Jhod. C’est toujours troublant de devoir admettre la nécessité d’aide à une personne qui partage très clairement des valeurs différentes de soi-même. Mais ses attentions ont été efficace et rapide. En fait, c’est certainement ce qui m’a surpris le plus. Malgré la réticence d’Oleg au départ, tout à fait normal d’ailleurs, je me surpris de voir les mesures rapides que le poste de traite à prise, sans pour autant condammé à mort Svalk et Gaelle. Leur support à certainement du être apprécier par eux, ainsi que part Christina qui, apparemment, est peutêtre plus facilement inquiétable que son orgueil lui permet de le démontrer. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi elle s’est pas saouler dès son arrivé, puisque selon les dires des autres, c’est exactement ce qu’elle a fait durant mon absence. Je suppose qu’elle est simplement incapable de mettre ses priorités et inquiétudes aux endroits qui le méritent vraiment.

Quoi qu’il en soit, les quelques jours qui suivirent furent habituelles, mais avec l’ombre du risque qu’encourait chaque visiteur. On pourrait même se compter chanceux de voir qu’aucune autre personne à été infecté. J’en ai donc profité pour faire ce que je n’avais pas fait depuis longtemps, écrire à ma famille, la grande prêtresse de mon culte (et je me demande encore pourquoi, avec toutes les fois que j’ai du la repousser) et Anarielle, probablement la seule que je peux encore considérer comme une forme d’amie.

Le lendemain, Svalk était sur pied. Pour un vieille homme, il faut croire que son heure n’était pas du tout arrivé. Le cas de Gaêlle s’étira très longtemps, preuve qu’une grande musculature n’est pas un signe de santé. Haha! Si jamais quelqu’un tombe sur ce segment de journal, je suis convaincu que je vais les dégouter. Désolé, cher lecteur, mais je ne suis pas du genre à penser que chaque vie individuel change le portrait de leur route, sauf s’ils sont destiné à quelques choses de grandiose. Dans les deux cas, ça ne sert pas à grand chose de s’inquieter, puisque ceux qui ont de quoi à faire ne mourront pas avant leur temps. Mais, encore une fois, tenter d’expliquer tout ceci pourrait me prendre des jours…

Vient la tentative quelque peu amusant de Christina de s’auto-empoisonner. Parce que si c’est ce qu’elle voulait me faire, elle a très clairement oublié la procédure à suivre qui consiste à ne pas gouter son propre plat un coup que tous les ingrédients sont mis à l’intérieur. La seule chose que je sais, c’est que je l’ai très rarement vu par la suite, et, bien franchement, je me demande bien ce qu’elle a pu manigancer durant tout ce temps. Sinon, conversation étrange avec Svetlana et Mikmek, l’une concernant ma situation… conjugale. C’est moi où les humains y portent beaucoup trop d’intéret? Enfin, je la pardonne, Oleg est un être travaillant mais… hmm… clairement latant au niveau des manières civiles. Mais on dit souvent que l’amour frappe aveuglement, n’est-ce pas? ... Dans ce cas-ci.. je… oh et puis non, sans commentaire! Et pour Mikmek, bien c’est simple. Lui et ses frères, cousins ou partenaires, se sont parti une magnifique petite entreprise de trapage… je n’arrive pas à y croire.

Oh, j’ai failli oublier la visite des brigands venant chercher leur sois-disant bien. Une situation qui aurait pu très mal tourner si ce n’était pas de la proposition, brillante soit dit en passant, d’insister sur la présence de la peste dans le fortin. L’échange verbale entre nous et les brigands étaient des plus facile, ceux si étant trop pris avec leur désir de supériorité et leur peur de mourrir pour tenter quoi que ce soit dans le fort dans l’immédiat. Je l’avoue par contre, Christina à clairement voulu amorcer les hostilités après quelques pointes maladroite des trouble-fêtes. Mais, apparemment, elle à un peu plus de contrôle que je ne l’aurais cru. Quoi qu’il en soit, cette accrochage entre nous même et les brigands se devaient d’être l’une des dernières. Et comme si elle avait compris, Gaëlle finit par purgé le mal de son corps.

Suite à une entente avec Kesten, nous avons planifiés la stratégie nécessaire pour mettre fin à ce petit règne de terreur que ces soi-disant tyrant ont eu l’imbécilité de maintenir. Confiant et ayant appris de notre premier échec, nous allons nous mettre en route. J’ai confiance des résultats qui vont s’en suivre, si seulement Gaëlle et Christina ne pourrait pas se laisser emporter dans leur élan habituel de folie héroïque…

Extrait du journal de Taëldrian Erzaël

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Le début de la comprehension

Le lendemain, nous nous sommes levés pour nous rendre au Poste à Oleg et ainsi avertir Jhod que nous avions trouvé le temple et exterminé l’ours qui protégeait l’endroit. Il était fort content d’apprendre la nouvelle et souhaitait que nous y retournions le plus rapidement possible pour y apporter quelque rituel d’Érastil. Le soir même, nous avons eu une autre discussion de groupe pour savoir pourquoi Taeldrian avait un mauvais caractère ces derniers temps et le tout prit fin lorsqu’il décida de quitter les lieux et de s’en aller on ne sait où.

Mikmek l’ordonna d’embarquer sur son cheval et ils partirent vers le sud-est. Il décida de brouiller ses traces pour éviter que nous le suivions. Ils se dirigèrent vers le camp des kobolds à notre insu pour lui permettre d’avoir tout le calme et toute la solitude nécessaire pour lui permettre de réfléchir. Durant ce temps, une grosse tempête fit rage et il y perdit Jabronie II, son cheval de guerre.

Quant à nous, le matin du lendemain du départ de Taeldrian, j’ai remarqué que Taeldrian manquait à l’appel et que son cheval avait disparu tout autant. Une fois tout le monde réveillé et prêt, nous sommes partis à sa recherche. Nous avons commencé par aller rendre une courte et inutile visite au camp de bandits pour découvrir qu’il n’y était pas. Puis nous nous sommes arrêtés à la mine pour y passer le restant de journée tout en pensant le trouver là-bas. Encore une fois, nous avions tort. De plus, les vents commençaient à se lever dangereusement, une tempête approchait.

Le lendemain nous sommes retournés au Poste à Oleg, car je m’étais dit que s’il était assez intelligent, il allait devoir repasser par là avant d’aller ailleurs, car c’est le seul endroit pour se ressourcer à des milles à la ronde. Nous avons dû attendre trois jours avant de voir Taeldrian réapparaitre avec Mikmek, mais ce n’était plus pour les mêmes raisons.

Durant son temps de solitude avec Mikmek, Tael a repensé à tout ce que nous avions lu, vu, fait, écrit, dit et a découvert un problème majeur dans ce que nous faisions. La lettre que nous avait remis Borisko était « piégée ». Nous avions tous signés pour acquérir ces terres, mais nous pensions le faire en notre nom ou celui des Seigneurs de l’Épée, or nous étions en train de le faire pour Noleski Surtova, le roi autoproclamé actuel.

Nous avons tous décidé de partir plus au loin pour discuter de cela plus en privé. À l’intérieur des murs de chez Oleg quelqu’un nous espionne et/ou nous surveille. Nous avons discuté de cela et la décision prise est de continuer le travail comme si de rien n’était car nous ne pouvions nous arrêter pour poser des questions.

Taeldrian nous a aussi expliqué ce qu’il faisait vraiment en ces lieux et pourquoi il tentait le plus possible de se dissocier du groupe. Selon moi, cette façon de vivre est d’une tristesse mortelle et je ne pense vraiment pas que sa Dame souhaite vraiment que qui que ce soit ait à vivre ce fardeau de cette manière.

Je crois que cette histoire ne fait que commencer et que dans quelque temps nous aurons plus de réponse sur la traitrise de Borisko, mais, pour l’instant, nous devons nous concentrer sur la survie de notre groupe et nous trouver un but commun. Puisse Torag nous venir en aide !

Écrit par Gaëlle

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La fin de Breeg et le temple

En reprenant le chemin, après avoir vu le piège, nous sommes tombés sur les traces fraîches d’une meute de loups. Taëldrian avait une humeur massacrante. Je me dis qu’une des raisons pourquoi le troupeau nous a pas attaqué c’est en grande partie les proies dévorées dont la carcasse jonche le sol et aussi peut-être une petite part de la mauvaise humeur de Taëldrian. Une aussi mauvaise humeur doit bien déstabiliser quelque peu son contrôle de la magie. Probablement que c’est un trait elfique la bipolarité ou quelque chose qui y ressemble.

Nous avons finis par arriver au [[Poste de traite à Oleg | fort d’Oleg]]. Taëldrian avait besoin de rester de côté seul pour un bon moment. J’espère qu’il ne fait pas de bêtise, il a ben beau être plus vieux que moi en année sur terre, j’ai l’impression qu’il est sorti de l’adolescence il y a très peu. Je sais qu’il a besoin de temps pour lui. À son jeune âge, il a surement besoin de réfléchir, impulsif comme il est, ce n’est pas une mauvaise chose. Je suis resté à attendre qu’il vienne se plaindre pour qu’on parte. Qu’il joue le rôle de chef lui apprendra la patience.

J’ai essayé les différentes sorte de thés du coin durant les deux jours de réflexion de Taëldrian. J’ai médité sur la possibilité que nous trouvions un indice d’un artéfact dans le coin. Il n’y a que très peu de chance, mais même s’il n’y a que très peu d’espoir, il y a déjà plus de chance ici d’en trouver un que dans un territoire habité par des civilisations et de l’obtenir.

Nous sommes le 31 de Kutona, le jour des morts. Je suis resté enfermé à l’intérieur du dortoir à réfléchir sur mes compagnons perdus cette année. Je ne suis pas sûr que quelqu’un veuillent partager leur deuil et leur histoire en gardant le rites de rester à l’intérieur. Je me suis donc mis à en parler seul. Eugéni était un grand gaillard qui avait suivi mon maître durant longtemps qui est mort dans un piège rempli de pieux. Asta et Eilif qui sont mort de froid à la fin de l’hiver passé, pauvres petits, que Nethys les guide.

Le lendemain, Nous somme partis explorer un coin de forêt et nous sommes tombés sur les deux fées qui nous ont guidés vers quatre bandits qui maltraitaient un cerf mourant. Nous leurs avons fait grâce de leurs existences en échange. Taëldrian a encore fait le fataliste durant le trajet pour emmurer quelque chose qui le tracasse. Il m’a fait part qu’il aimerait mieux qu’on le laisse réfléchir seul.

Après une nuit de sommeil calme, nous nous sommes rendus vers l’endroit où les fées nous ont indiqué que Breeg Orlivanch était mort. Nous l’avons trouvé écrasé dans un de ses propres pièges en rondins, qui avait été saboté d’après Mikmek. Ce voyage est quelque peu ennuyant. Ça manque de ce qui fait l’essence même de la vie. Le seul truc qui animait la place c’est un willow wisp que je n’ai pas envie de revoir d’ailleurs.

Si seulement un jour ces enfants étaient capable de s’entendre. Ils ne se rendent pas compte que leurs enfantillages nuisent grandement à leur propre but personnel. Une chance que Mikmek est là pour essayer de leurs rappeler la vrai voie de leurs désirs, mais, en ce moment, nous ne savons pas où il se cache.

La journée suivante après quelques regards narquois de Christina et Taëldrian, nous avons trouvé un temple d’Érastil. Une gigantesque représentation d’Érastil en cerf faisait office de cadre à l’entrée du temple. Devant celui-ci, il y avait un bassin apparemment très mal entretenu et qui n’avait pas gelé, avec des menhirs qui faisaient office d’avant-garde au temple. Il y avait un ours enragé qui gardait le temple que nous avons combattu sans réellement en avoir le choix et que nous avons mis à mort. L’ours s’est alors rétracté en un humain, probablement un prêtre d’Érastil, qui nous a remerciés avant de disparaitre en poussière. Ce qui eut pour effet de rendre l’eau du bassin claire et propre. Celle-ci a soigné les blessures de Gaëlle et Christina.

J’ai été explorer les murets du bassin du temple. Il n’y avait rien d’inscrit dessus, j’ai donc déduit que l’eau avait été bénie par Érastil et non par des inscriptions ou des runes. Christina et Gaëlle ont décidé d’aller affaiblir la puissance magique de l’eau bénie en s’y baignant avec comme raison qu’Érastil était le dieu de la communauté et que, si elle étaient deux, il n’y aurait pas de problème. Ce n’est pas parce que nous faisons quelque chose qui n’attire pas de courroux divin que c’est nécessairement bien. Elles y sont allées malgré mon interdiction. Ah! La jeunesse immature et impulsive, un jour, cela leur coutera la vie. Gaëlle est bien belle, mais pour l’insulte non verbale qu’elle m’a lancée, elle mériterait d’être maudite pour la journée. Si je me retiendrais pas, j’irais leur crier ma façon de penser. Souiller un cadeau magique d’un dieu, on aura tout vu. Après mes prières de remerciement à Erastil, j’ai passé ma nuit à maudire la jeunesse de Gaëlle.

Écrit par Svalk

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Thérapie de groupe, règlement de compte kobold et fées envahissantes

Après avoir pris cette journée de repos bien mérité, nous avons décidé de finir l’extermination de mites afin d’en avoir l’esprit libre. Cela ne pris que quelque minute, mais nous allions devoir nus reposé une fois de plus car Taeldrian, Svalk et moi, devions médité durant la journée, tant qu’a Christina, elle s’affairait à elle même.

Pendant la soirée nous avons tenté, aussi bien que mal, de faire des petites offrandes aux fées pour qu’elles nous laissent tranquille, pour certain le résultat fut bon et d’autre moins bon, mais rien de néfaste qui aurait pu nous empêché de continuer nôtre périple.

Le lendemain nous avons décidé d’aller chez Mikmek pour aller porter la statuette à son chef. Nous avons été assez bien accueillit, mais lorsque nous avons rendus la statuette au chef, quelque chose de surprenant sait passé; le chef fracassa l’objet sur le sol en criant ne plus être enchaîné a la malédiction. Même les autres kobolds furent surpris par cet acte. Une fois que le chef nous a remercier, il nous a demander si nous pourrions l’aider a nous débarrasser de Tartuk, le kobold chaman qui mettais des malédictions terribles sur ces pauvres individus.

Le combat fut un peu plus achalant que prévus, mais sans trop de problème nous l’avons vaincus. Hors le fait qu’il put devenir invisible, il n’opposa pas une vrais menace. Nous avons pu lire dans son journal qu’il avait fait cet charade a plusieurs reprise et qu’il avait déjà détruit plusieurs tribus kobold. Le chef nous a permis de prendre ce que nous voulions, alors nous avons pris tout ce qui aurait pu avoir de la valeur dans la chambre de Tartuk, dont l’anneau de marriage à Svetlana.

Par la suite nous sommes retournés au Poste de Traite a Oleg, car nous étions tous chargé d’or. Oleg fut des plus réjouis lorsque nous lui avons donné l’anneau et que nous avons ramené Mikmek avec nous comme ambassadeur de sa tribu kobold pour signer le traité de paix. Pendant la soirée nous avons eu plusieurs discutions Svalk et moi, Taeldrian et Christina, Christina et moi, Svalk et Taeldrian et finalement, Svalk, Taeldrian et moi. Tout sa pour essayer de faire comprendre a Christina qu’elle devait apprendre a faire confiance à Taeldrian et d’arrêter de porter une dague sous son oreiller a tout les soirs.

Après cette thérapie de groupe, nous sommes partis le lendemain vers le nord-ouest pour aller exploré de la plaine. Le soir de nôtre deuxième journée, nous avons été interrompu par un Will-o-Wisp qui désirait un repas, mais nous avons réussi a le semer avant que la mort nous emporte. Le lendemain la tache fut un brin plus difficile dut au manque de sommeille, mais rien d’alarmant sait produit.

La journée d’après nous avons décidé de rebroussé chemin et de retourné au Poste a Oleg, mais nous sommes tombés sur un espèce de piège étrange qui nous aurait fait tombé dans un trou de neige. La chance fut que Mikmek l’aperçu quelque instant avant que nous décidions d’y mettre les pieds. Le soir même de cette découverte nous avons été attaqués par une espèce d’abomination semi-intelligente qui voulais un souper, mais elle fut vaincus assez rapidement. Tout porte a croire que presque tout ce que nous allons rencontré dans cette contré va soit vouloir nous tuer ou nous manger, peu importe lequel je ne souhaite pas que cela nous arrive et surtout pas d’un manque de confiance envers un alliés.

Puisse Torag nous protéger.
- Gaëlle -

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Trappeur et mites semblable

Ils dorment tous. Enfin, théoriquement, Taëldrian médite, mais, comme il me semble dans le même état comateux et inconscient que les autres, je dirai qu’il dort.

Les derniers jours ont été éprouvants pour le groupe. Après notre retraite risquée du camp de Kressle, nous avons décidé de nous préparer davantage pou faire face à cette ennemie. Mais il s’avère que, même quand nous sommes préparés, même si nous sommes très prudents, la mort nous guette dans les Terres Volées, aussi sûrement que les Faes nous joueront des tours jusqu’à ce que nous les récompensions correctement.

D’abord, il y a eu ce matin, il y a quelques jours, où le groupe s’est définitivement frotté au risque de la dissolution. Moi et Taëldrian, sur l’initiative de ce dernier, tentions de jouer avec Svalk. En vérité, je crois que notre compagnon elfique voyait l’idée de convaincre Svalk de courtiser Gaëlle comme descendant de ses croyances, alors que je le voyais davantage comme un moyen d’évaluer les compétences ou intérêts de ces membres insolites. Cependant, ça n’a pas été une excellente idée, je crois, au vu des résultats au matin.

Voulant les laisser seuls, Taëldrian est allé monter son camp au dehors du fort. Comme je savais que le vieil homme n’aurait jamais le courage de tenter quoi que ce soit, j’étais restée. À son réveil, Gaëlle l’a cherché et, par dépit, j’ai dit qu’il avait décidé de se dissocier de nous pour la nuit. Mes mots ont sans doute dépassé ma pensée, comme à mon habitude. Elle est allée le voir et, même si j’ignore ce qu’ils se sont dit, je peux imaginer qu’il a bien parlé. À leur retour, Gaëlle réclamait qu’il devienne notre dirigeant. Bien qu’elle ait un physique digne du nom de guerrier et qu’elle ait mérité sa place parmi nous grâce à ses poings, cette fille n’en est pas moins la plus naïve que j’aie rencontrée. Je la soupçonne même d’avoir un faible pour le séduisant centenaire qui nous tient lieu de futur politicien. Je l’ai vue le défendre alors qu’il venait de l’insulter, J’ai fini par céder à leur caprice, malheureusement. Je reviendrai en force s’il ose faire une erreur. En attendant, ils avaient tous insisté pour que j’aie une discussion avec lui, mais ça a dû attendre quelques jours.

Quelques jours qui nous ont semblé terriblement longs. Durant notre exploration, nous sommes entrés sur le territoire de chasse de -—- qui n’a ni respect, ni noblesse dans ses méthodes de trappage… Et qui semble chasser tout autant l’humain que l’ours avec ses pièges. Nous en avons désamorcés plus que je n’ai pris la peine d’en compter. Mais nous n’avons pas rencontré l’homme en question durant notre séjour dans son terrain de jeu. Nous avons toutefois croisé Ivan et Gorsh qui nous ont gratifiés d’une nouvelle légende, celle des Enfants de Kamenka, sinistre et inquiétante pour nos projets futurs si elle se révèle fondée. Puis, le lendemain, nous avons mis la main sur une Tatzlwyrm que nous avons terrassée, non sans mal. Sa tête mise à prix a payée le cheval de Taëldrian, c’est dire que la récompense était plaisante.

C’est à notre retour de cette mésaventure que j’ai vidé une de mes dernières bouteilles face à Taëldrian. J’ai joué, je l’avoue. Je me suis amusée, je l’avoue. Je lui ai dit ce qu’il voulait entendre, à ma manière. La vérité, somme toute, mais peut-être ai-je omis quelques détails. Je l’ai fait sourire, même rire, je crois. J’ai feint un début d’ivresse, par plaisir. Il est difficile pour moi d’être touchée d’une véritable ivresse face à si peu de vin. J’ai été habituée au rhum et au whiskey à bord du Perséphone, alors même le bon vin de Borysko a peu de chance de me faire chavirer. Et je ne l’aurais pas laissé me voir hors de mes moyens. Trop risqué. Si je dors avec un couteau sous mon oreiller, c’est peut-être parce que je ne sais pas à quoi m’attendre de lui. Je blague, même si je pouvais tous leur accorder une confiance absolue, ce couteau resterait en place la nuit, vieille habitude tenace qui ne m’a jamais quittée. Et ils sont tellement méfiants envers moi, pourquoi ne le serais-je pas aussi?

Au final, cette soirée s’est avérée être à mon avantage. Je n’ai rien dit qui me gênait ou qui puisse me nuire. J’ai toutefois appris certains détails croustillants. Il faut que je me renseignes sur la vie en Kyonnin, par curiosité, à savoir à quel niveau se situerait un fils de serviteur dans l’échelle sociale. Pour le moment, je ne peux être sûre de rien, mais je soupçonne aussi Taëldrian d’être amoureux, mais de sa propre reine. Et si mes hypothèses se révèlent justes, peut-être est-il embarqué dans cette conquête avec nous pour obtenir un titre de noblesse et ainsi avoir une chance de s’approcher d’elle. C’est une hypothèse tirée par les cheveux, très fleur bleue, mais elle est mignonne, alors je la conserve dans mes possibles.

Le lendemain, nous avons mis le cap au sud après une brève, mais violente tempête qui n’a fait que confirmer l’innocence prude de Svalk et la naïveté de Gaëlle. Si ce n’était de la différence d’âge, je crois que ça aurait pu fonctionner, entre eux. Mais revenons à notre exploration.

Nous sommes allés dormir à la mine d’or, surnommée La Grotte pour le bien du secret. C’est cette nuit-là que nous avons compris ce qui nous arrivait depuis quelques jours. Des Faes ont décidé que nous étions une cible intéressante. Pour les chasser, il faudrait leur offrir un cadeau. Svalk a tenté une chanson, mais j’ignore si ça a fonctionné. Nous verrons bien.

Le lendemain, hier, donc, nous avons découvert, au pied d’un immense sycomore, une entrée vers un repère de mites. J’ai failli y laisser la vie, Si ça n’avait été que des mites elles-mêmes, nous ne courrions aucun risque réel. Aussi malfaisantes soient-elles, ces créatures hideuses sont faibles et manquent d’intelligence. Le mille-pattes géant que nous avons réveillé, toutefois, n’était peut-être pas très intelligent, mais il était suffisamment fort pour nous mettre en danger. Et la tique géante que les mites élevaient comportait sa part de risques aussi. Au prix de ces deux ennemis de taille, nous avons tout de même sauvé un kobold nommé Mikmek et sa statuette sacrée, Comble du ridicule, puisque Taëldrian parle la langue de la bestiole, celle-ci le juge supérieur à nous tous.

Qu’il ne se fasse pas d’illusions. Aussi doué soit-il pour manipuler les gens, je le suis tout autant pour tirer les ficelles dans l’ombre.

Nous sommes finalement revenus à La Grotte pour une nuit de sommeil bien mérité, où je partage la garde avec un kobold endormi. Tant mieux. Avec ces faes qui rôdent et la nature agressive des Kobolds, je ne voudrait pas que leurs tours inoffensifs deviennent à risque.

Écrit par Christina

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Progression des explorations dans les Terres Volees.

Les rumeurs ont toujours laissé croire que les Terres Volees étaient d’un danger mortel pour ceux qui ne se préparaient pas. Je pense que, la chose la plus ironique que j’ai fini par comprendre avec ma petite expérience en ces lieux, c’est que même lorsque nous croyons être complètement prêts à faire face à tous les défis qui nous sont envoyés, on se fait facilement remettre à sa place par la Dame Grise.

Je dirais même que le début de cette nouvelle nuit a été un excellent rappel de notre mortalité. Je me suis souvent dit qu’il fallait parfois porter une oreille plus attentive aux racontars, des natifs de la région, parce que derrière toutes légendes se cache un brin de vérité. Et voilà que nous avons affaire à cet * œil du mort *, légende qui disait que si une personne le voit, c’est un signe très rapide de sa fin. Et comme de fait, le cri qui devait sonner le trépas de ce pauvre fou de voyageur solitaire me confirma que j’avais bien fait de ne pas discréditer ces deux trappeurs. La réaction de mes camarades fut légèrement surprenante par contre, prêt à s’éloigner de la flamme, et de risquer leur vie stupidement pour satisfaire leur curiosité. Enfin, je généralise peut-être, la Surtova n’en avait que faire (encore une fois, aucune surprise ici) et, bien malgré moi, je suppose que c’est cette réticence commune qui a permis de garder les deux autres héros du jour en laisse. Étrange réaction, sachant qu’à peine quelques heures plus tôt, on a failli se faire tous tuer pour cette stupide idée que j’ai eue de faire confiance a un brigand de la région. Apparemment, c’est ce que les sages en Kyonin disaient concernant les humains : un peuple qui n’a certainement pas l’habitude de s’apitoyer sur son sort. Bref, ce qui ne les tuent pas les rends plus fort… à défaut de ne pas les rendre plus intelligent.

Allons, je m’égare, je ne peux me permettre de généraliser, surtout en voyant ces… mastodontes qui me servent de partenaire de voyage, mis à part la Surtova, bien entendu. Quoi qu’il en soit, nuit froide, pénible, mais ça ne sert à rien de le montrer. Chacun doit bien vivre son mal à sa propre manière et ces mieux ainsi. Au matin, mes compagnons trouvent le temps d’aller voir dans la direction de l’endroit où était venu ce bruit. Leur découverte n’eut pas l’air de les choquer vraiment, ce qui fait que je n’ai guère eu besoin de m’enquérir de leur découverte. J’avais l’esprit qui me tracassait bien trop sur la suite des événements.

J’aimerais dire que la semaine et demie d’aller-retour entre le poste de traite et nos explorations était des plus basiques et ennuyeuse, mais je dois admettre que quelques petits détails me poussent à insister sur lesdits sujets. Les Terres Volées ne semblent pas seulement être un rassemblement de merde que l’on doit épuré. L’endroit possède un gisement d’or qui, selon l’expertise de Svalk, pourrait être une véritable base pour une opération minière de grande envergure. Bien, imaginez la tête que feraient toutes ses plaies d’humanité qui rodent dans leurs camps immondes s’ils savaient ça? Fort heureusement, je n’ai guère l’intention de leur laisser le temps de le savoir.

Le reste de l’exploration nous initia à un magnifique arachnide des neiges (eh oui, ça existe!) et, qui plus est, semble adorer chasser la chair humaine ou intelligente. Hmm, je devrais peut-être voir ma tournure de phrase ici, des histoires pour qu’un de mes camarades trop curieux commence à croire que je les prends tous pour des imbéciles. Enfin, le danger fut vite abattu et, étrange surprise, mes collègues mirent la main sur ce qui semblait être une classique carte au trésor. Et, le hasard faisait bien les choses, voila que le jour suivant nous mettons la main sur ledit paquet. Qu’elle ne fut pas mon bonheur d’apprendre qu’il s’agissait des restes d’un livre de sortilèges et quelques outils qui appartenaient manifestement à un magicien! Quelque chose me dit que c’était exactement ce qu’il fallait pour que je puisse enfin parfaire les bases de mon art. Et mieux encore, aucune objection, ils m’ont laissé me servir. Je leur rendrai peut-être un de ces jours… nous verrons bien en temps et lieux.

Nous dûmes retourner par la suite vers le poste de traite, suite aux avertissements de mes collègues concernant la température. Et bien, Chere Dame, je me permets de vous dire que je ne croyais pas que le climat en ces lieux pouvait devenir aussi proche d’un enfer. Un vent à en faire décoller les catapultes du poste de traite! Et nous sommes sensés construire quelques choses ici? Ça complique un peu plus les choses… Le lendemain, après nous être assuré que tout le nécessaire était en ordre, nous repartîmes explorer les terres environnantes, le travail de cartographe et d’explorateur se voulant sans embuche pour les jours suivants. À mon grand bonheur. À moins que ces événements aillent eu lui dans un tout autre ordre? Je ne suis plus certain, le temps passe si vite que je me fourvoie facilement.

Quoi qu’il en soit, durant notre plus récent passage, on dirait que nos langues se sont enfin déliées peu à peu. Soyons honnêtes, moi et mes collègues n’avons clairement rien en commun mis à part notre fâcheuse tendance à se regarder comme des pièces de mobilier. Utile, lorsque le moment se présente, mais clairement aucun désir d’aller plus loin, que ce soit par méfiance des uns (avec raison dans le cas de la Surtova et de la Rogarvia, connaissant les histoires de leur lignée) ou pour un simple manque… d’élément… stimulant à partager? Non, encore une fois, c’est le mauvais mot. Conflit d’intérêts? Non, plutôt l’inverse, aucun conflit d’intérêts puisque mis à part notre travail, nous en avons guère.

Du moins, c’est ce que je croyais. Il s’est avéré que certains détails, m’ayant échapper, ont éclairer ma lanterne pour l’avenir prochain. Ce Kesten s’avère, bonne nouvelle pour fois, beaucoup plus brillant sur bien des niveaux. Non seulement il ne semble pas ignorant des ressources que ces terres cachent, mais il est clairement un potentiel candidat lorsque viendra le temps nécessaire d’avoir un conseiller à ce niveau-là… bien entendu, lorsque notre projet se mettra à terme. Si enfin il peut mettre un terme sur son passé. Toujours un handicap, ça. Seul bémol dans la situation, ma tentative d’approche en usant Christina Surtova se solda par un échec… mais une réussite sur un autre point. Pour une quelconque raison, Gaelle * Ironfist * Rogarvia a réussi à soutirer ce que les… attributs de l’autre humaine ne pouvaient guère faire. Très étrange, mais intrigant. On dit que tous les gouts sont dans la nature. Mais bon, je suppose que ce n’est qu’une relation élève et mentor. Quel ennui!

Nous avons eu l’occasion de revoir les trappeurs, ainsi qu’Oleg et sa femme, charmant citoyen il va sans dire… Quoique peut-être un peu trop superstitieux (quelle bonne blague, Nenug Bloodspitter? Vraiment?) pour leur bien. Mais bon, si ça fait leur bonheur, ça me va… ça me va tellement qu’on a pu leur soutirer un pari qui nous avantage beaucoup plus que j’aurais voulu le croire. Pourtant, ce pari m’appris quelques choses : c’est à croire que je peux facilement faire gober à tous le monde qu’un jour, les Terres Volées deviendront une nation grandiose. Non pas que ce ne soit pas mes intentions, bien au contraire, mais dois-je en conclure que c’est un réel désir de la bonne base de la population? C’est à travailler.

Le reste de la soirée fut un peu plus animé de conversation, particulièrement ma charmante découverte que mon étude de la langue de Varisie s’est avérée utile… pour une conversation inattendue, mais rafraichissante. Le vieux Ulfen n’aurait apparemment jamais touché à une femme de sa vie! Et il se retient en ce moment? Je ne saurais dire, il ne faisait pas vraiment de sens, mis à part que pour lui, c’est presque un sujet de recherche. Par contre, voilà la deuxième personne qui semble trouver Gaelle attirante. Est-ce que c’est moi ou je ne vois aucunement ce qu’il y a d’attirant dans une femme avec des bras plus gros qu’un demi-orque? Il en manque tant, la grâce, la culture, le savoir-vivre (bon OK, elle s’avère respectueuse du moins…), un sens de l’humour à faire craquer le plus stoïque des hommes. Enfin, je l’ai laissé en compagnie de Christina par la suite pour qu’il continue sur sa lancée passionnée, ou quoique ce soit qu’il cherchait a accomplir.

Notre soirée se conclua en partie autour du feu, en plein centre du camp, en compagnie du bienfaiteur Jodd. Étrange type que cet homme, mais durant sa conversation avec Gaelle, et après mon arrive, il m’éclaira sur quelque chose d’intéressant : le lien fragile de notre expédition. Je dois admettre franchement, je n’ai jamais été ici pour me faire des amis. J’ai besoin de personnes compétentes certes, mais aucun ne peut comprendre la raison exacte qui me pousse à aller plus loin. Renforcer mes liens avec des individus aussi éloignés? Je n’en voyais pas l’intérêt. Mais le pasteur a raison sur un point, si l’on continue à opérer chacun de notre cote, on va finir par se dissoudre et le projet pourrait avoir plus de difficulté à atteindre son objectif primaire.

Autant l’envie ne me sied guère de faire copain-copain avec certains d’entre eux, je dois admettre que mettre l’effort nécessaire pour que leur lien se renforce pourrait être à mon avantage. Peut-être devrais-je par contre faire un léger effort pour voir plus loin concernant les deux nobles de l’expédition? Ça risque d’être plus aise avec Gaelle, mais Christina? Je me demande encore comment je vais devoir procéder. Apparemment, nous sommes peut-être allés à la même école pour ce genre d’interaction. Ça risque d’être fort intéressant et complexe. Quitte à la briser pour qu’elle devienne un peu plus docile…
Ecrit par Taeldrian Erzael

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